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mardi 20 mars 2012
une page à mon image
UNE PAGE A MON IMAGE.
Foucault plaide pour une esthétique de l’existence,
qui se caractérise par « l’idée selon
laquelle la principale oeuvre d’art dont il faut se soucier, la zone
majeure où l’on doit
appliquer des valeurs esthétiques, c’est soi-même, sa propre vie, son
existence » . Il explique
que ses recherches actuelles portent sur les philosophiques qui ont
développé une telle
esthétique de l’existence (les écoles stoïciennes et épicuriennes de la
période hellénistique ;
mais il évoque aussi la Renaissance et la tradition de la vie artiste
et du dandysme au 19e
siècle) : « voilà ce que j’ai essayé de reconstituer : la formation et
le développement d’une
pratique de soi qui a pour objectif de se constituer soi-même comme
l’ouvrier de la beauté de
sa propre vie ».
« Ce qui m’étonne, c’est le fait que dans notre société l’art est
devenu quelque chose qui n’est en
rapport qu’avec les objets et non pas avec les individus ou avec la vie
(…). Mais la vie de tout individu ne
pourrait-elle pas être une oeuvre d’art ? Pourquoi une lampe ou une
maison sont-ils des objets d’art et non pas
notre vie ? »
BOLTANSKY
MATTHIEU LAURETTE
mercredi 2 février 2011
Auffray Ashley
Liste d' oeuvres à étudier classes de cinquiéme
Jannis Kounellis, Senza titolo, 1969
Mario Merz, Igloo de Giap, 1968
Pino Pascali, Le penne di Esopo, 1968
Giuseppe Penone, Soffio 6, 1978
Michelangelo Pistoletto, Metrocubo d’infinito, 1965-66
Gilberto Zorio, Per purificare le parole, 1969
http://www.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-ArtePovera/ENS-ArtePovera.htm
http://www.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-oeuvre-espace/ENS-oeuvre-espace.htm
Louise Bourgeois, Precious Liquids, 1992
Georges Braque (1882-1963)
Le Viaduc à l’Estaque, 1908
Henri Matisse (1869-1954) Grand Intérieur rouge, Vence, 1948
Vassily Kandinsky (1866-1944) Impression V (Parc), 1911
Huile sur toile
106 x 157,5 cm
Jean Dubuffet (1901-1985) Le Voyageur sans boussole, 1952
Huile sur isorel
118,5 x 155 cm
Gerhard Richter (1932) Chinon n°645, 1987
Huile sur toile
200 x 320 cm
François Rouan (1943) Bosco in basso continuo, 1979-1980
Huile sur toile
180,5 x 255 cm
Anselm Kiefer (1945) La vie secrète des plantes, 2001-2002
Ensemble de 10 tableaux, branchage, gesso, fil de fer, plomb, toile
380 x 1 500 cm
Jean Dubuffet Jardin d’hiver, 1968-1970
Environnement
Polyuréthane sur epoxy
480 x 960 x 550 cm
Bruce Nauman (1941) Going around the corner Pièce (Prendre le tournant), 1970
Installation vidéo : 4 cameras vidéo, 4 moniteurs noir et blanc
324 x 648 x 648 cm
Giuseppe Penone (1947) Respirare l’ombra (Respirer l’ombre), 2000
Cages métalliques, feuilles de laurier, bronze
Installation 2001 : 180 cages
4 formats de cage :
117 x 78 x 7 cm ; 100 x 78 x 7 cm ; 78 x 78 x 7 cm ; 50 x 78 x 7 cm
Christian Boltanski (1944) Réserve, 1990
Installation
Tissus, lampes, dimensions variables
Joseph Beuys (1921-1986) PLIGHT, 1985
43 éléments de 5 rouleaux (chacun) en feutre, piano à queue, tableau noir, thermomètre
310 x 890 x 1 813 cm
Ugo Rondinone (1963) The evening passes (…), 1998
Installation mixte
10 m x 10 m x 4 m (minimum)
Joan Miró (1893-1983) Bleu, I, II, III, 1961
Huile sur toile,
270 x 355 cm ; 270 x 355 cm ; 268 x 349 cm
Daniel Buren (1938) Les Couleurs : sculptures, 1975-1977
Sous-titre : Quinze pièces différentes et de trois fois cinq couleurs différentes
Tissu acrylique découpé en bandes égales blanches et colorées (bleu ciel, jaune, orange, rouge, vert de 8,7 cm de large chacune)
Dimensions de chacun des 15 éléments : 150 x 300 cm
Richard Serra (1939) Corner Prop n° 7 (for Nathalie), 1983
Assemblage de 2 plaques
Acier
280 x 270 x 200 cm
la peinture des montagnes du Tibesti par Jean Vérame
"Spirale Jetty"Robert Smithson - 500M de long - sur le lac Salé
Walter De Maria 400 poteaux d'acier attirant la foudre dans le désert du Névada
durables mais souvent éphémères : feuilles, fleurs, neige, glace par Andy Goldsworthy ou Nils Udo
Christo emballe le Pont Neuf
Buren Place du Palais royal
Ligne d'ardoises de Richard Long à Bordeaux
Andy Goldsworthy, arch.
Site à visiter
Une civilisation, une époque, un artiste
Les mini-sites sont réalisés à l'occasion d'expositions ou d'événements forts du musée. Regroupant des textes, des documents iconographiques, des pistes pédagogiques, ils permettent d'aborder les grands thèmes de l'histoire de l'art et de l'archéologie.
Site à visiter
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mardi 1 février 2011
Reliquaire évaluation classe de quatrième
Un des aspects essentiels de la Renaissance en tant que période est le renouvellement des thèmes et de l'art en Europe après le Moyen Âge. Donner des repères chronologiques précis pour ce mouvement artistique est difficile. Il est couramment admis que la Renaissance artistique commence en Italie au XIVe siècle puis se diffuse dans le reste du continent, à des rythmes et des degrés différents selon la géographie. Elle est le résultat de l'arrivée massive de scientifiques, architectes, artistes et intellectuels en provenance de la cour du Sultan. Les troubles qui sévissent à Constantinople incitent au départ. La fine fleur de l'ancien empire Byzantin qui égayait la cour du sultan va importer en Europe l'astronomie, les mathématiques mais aussi la poésie et les arts graphiques.
Elle se prolonge au XVIe siècle et atteint alors dans de nombreux pays son apogée. La Renaissance ne constitue pas un retour en arrière : les techniques nouvelles, le nouveau contexte politique, social et scientifique permettent aux artistes d'innover. Pour la première fois, l'art pénètre dans la sphère du privé : les œuvres ne sont plus seulement commandées par le pouvoir religieux ou séculier, mais entrent dans les maisons bourgeoises.
Une traduction du texte de la page de Da Vinci
« […] que la Nature a distribué les mesures du corps humain comme ceci.
Quatre doigts font une paume, et quatre paumes font un pied, six paumes font une coudée : quatre coudées font la hauteur d’un homme. Et quatre coudées font un double pas, et vingt-quatre paumes font un homme ; et il a utilisé ces mesures dans ses constructions.
Si vous ouvrez les jambes de façon à abaisser votre hauteur d’un quatorzième, et si vous étendez vos bras de façon que le bout de vos doigts soit au niveau du sommet de votre tête, vous devez savoir que le centre de vos membres étendus sera au nombril, et que l’espace entre vos jambes sera un triangle équilatéral.
La longueur des bras étendus d’un homme est égale à sa hauteur.
Depuis la racine des cheveux jusqu’au bas du menton, il y a un dixième de la hauteur d’un homme. Depuis le bas du menton jusqu’au sommet de la tête, un huitième. Depuis le haut de la poitrine jusqu’au sommet de la tête, un sixième ; depuis le haut de la poitrine jusqu’à la racine de cheveux, un septième.
Depuis les tétons jusqu’au sommet de la tête, un quart de la hauteur de l’homme. La plus grande largeur des épaules est contenue dans le quart d’un homme. Depuis le coude jusqu’au bout de la main, un cinquième. Depuis le coude jusqu’à l’angle de l’avant bras, un huitième.
La main complète est un dixième de l’homme. Le début des parties génitales est au milieu. Le pied est un septième de l’homme. Depuis la plante du pied jusqu’en dessous du genou, un quart de l’homme. Depuis sous le genou jusqu’au début des parties génitales, un quart de l’homme.
La distance du bas du menton au nez, et des racines des cheveux aux sourcils est la même, ainsi que l’oreille : un tiers du visage. »
Sciences et arts
Des progrès furent marqués en médecine et en anatomie, en particulier après la première traduction de nombreuses œuvres antiques d'Hippocrate et de Galien aux XVe et XVIe siècles, et les avancées réalisées sous l'égide des auteurs antiques comprennent la résolution d'équations du troisième degré et les découvertes astronomiques de Nicolas Copernic, de Tycho Brahe et de Johannes Kepler. À la fin du XVIe siècle, Galilée avait franchi le pas et appliqué les modèles mathématiques à la physique. La géographie fut transformée par une nouvelle connaissance empirique dérivée des explorations au-delà de l'Europe et des premières traductions des œuvres antiques de Ptolémée et de Strabon. Le savoir est ensuite appliqué en dessin, en peinture et en sculpture, comme en témoignent la célèbre représentation de l'Homme de Vitruve par Léonard de Vinci ou les gravures de Dürer. Il est alors possible de définir un système de proportions idéales et de représenter fidèlement un corps humain. Les tableaux et les fresques sont plus réalistes qu'au Moyen Âge.Les mécènes permettent aux artistes d'exercer leur art
Les cours princières sont les lieux privilégiés de l'épanouissement de la culture renaissante. Dans le domaine artistique, de nombreux mécènes ont constitué d'importantes collections. Ils appartiennent tous à l'aristocratie du pouvoir (princes, ducs, rois, pape) et de l'économie (grands marchands qui investissent leur argent dans la production artistique).
- Les commandes des Montefeltro concernaient des domaines aussi variés que la bibliophilie, les tapisseries ou les peintures.
- Les papes font travailler les artistes de la Renaissance à Rome : Michel-Ange peint la chapelle Sixtine, Alexandre VI Borgia (1492-1503), Jules II (1503-1513), Léon X (1513-1521), Paul III Farnèse (1534-1549)
- En France, les guerres d'Italie sont l'occasion pour les rois d'entrer en contact avec l'art de la Renaissance et de piller quelques uns de ses chefs d'œuvre. François Ier invite des artistes italiens (Léonard de Vinci à Amboise ; Benvenuto Cellini, Rosso Fiorentino, Le Primatice à Fontainebleau ...).
- Les marchands deviennent aussi des amateurs d'art : Jacques Cœur dans la France du XVe siècle siècle, le riche banquier italien Roberto Strozzi en 1489 ...
- Comment le mécénat a-t-il permis l'épanouissement de la culture renaissante ?
- Deux œuvres vous sont présentées. Quelle est la nature de chacune d'elles ?
- Quels sont leurs points communs.
- Quelles différences majeures ont-elles avec les œuvres d'art du Moyen-Age ?
- Que représente l'homme de Vitruve ?
- L'homme de Vitruve : quel est le rapport entre le texte et le dessin ?
Reliquaire évaluation classes de cinquième
On a parfois usé du terme grec de lipsanothèque (littéralement « armoire à reliques »), pour qualifier des meubles ou des reliquaires destinés à recevoir plusieurs reliques. Certains reliquaires portatifs destinés à l'exposition des reliques se sont appelés monstrances. D’autres, épousant la forme de l'objet qu'ils contiennent, sont qualifiés de topiques (ainsi les bustes-reliquaires et chefs-reliquaires qui contiennent généralement tout ou partie du crâne d'un saint, les bras-reliquaires, etc.).
On appelle staurothèque, au moins en milieu byzantin, un reliquaire contenant un fragment de la Vraie Croix.
Il existe enfin d'autres modes de conservation des reliques tels que leur insertion dans des regalia (sceptres, couronnes, mains de justice, etc.), ou leur usage comme talismans (dans des amulettes ou dans le fourreau des épées), mais on sort ici du cadre des reliquaires proprement dits.
Il s'agit donc de boîtes de taille et de forme variable, destinées à recueillir des objets précieux et vénérés.
La plupart des reliquaires sont en métal, souvent argentés ou dorés. Ils peuvent être enrichis soit d’émaux, soit de pierres précieuses ou semi-précieuses.
Une vitre peut laisser entrevoir la relique dans son coffre.
Plusieurs formes géométriques sont possibles : quadrangulaire, cubique, octogonale, cylindrique ou autre.
Parmi les reliquaires topiques, les chefs-reliquaires prennent la forme soit d'une tête ou d'un buste, comme par exemple le chef-reliquaire de saint Ferréol à Naxon, du milieu du XIVe siècle[1] ou celui de saint Piat à Tournai (ci-contre).
Les bras-reliquaires les pieds-reliquaires et les jambes-reliquaires revêtent la forme générale des membres qu'ils contiennent. Vous pouvez en voir un exemple à Saint-Gildas-de-Rhuys (Morbihan).
Les reliquaires portatifs destinés à la dévotion personnelle sont d’une grande variété de formes et de matières. Charlemagne avait ainsi une relique dans la poignée de son épée Joyeuse.
Les reliquaires sont donc destinés à conserver les restes matériels de saints personnnages ou d'autres objets qui ont été sanctifiés par leur contact. Ils servent à les préserver de la corruption et des souillures. C'est pourquoi on utilisa de moins en moins le bois, et de plus en plus le métal, au moins pour les reliques les plus précieuses.
Ils servent à en garantir l'authenticité et l'intégrité. C'est pourquoi ils sont le plus souvent scellés et parfois munis de chartes rédigées et signées par un évêque.
Ils servent à exposer les reliques à la piété des fidèles, soit dans l'église même, soit lors de procession. Au départ en effet les reliques étaient conservées sous les autels des églises ; mais à partir du XIIe siècle on les exposa à la piété des fidèles, soit sur l'autel, soit sur une « tribune d'ostension »[2], ou encore dans des reliquaires portatifs appelés monstrances. Les reliquaires portatifs étaient parfois utilisés pour être montrés aux fidèles lors de tournées destinées à collecter des fonds.
Une autre fonction du reliquaire, ou plutôt des ornements précieux du reliquaires, était de manifester la gloire et le prestige du saint dont il contenait les restes, et au-delà du saint lui-même, la gloire et le prestige de la communauté qu'il protégeait. En même temps c'était une sorte de placement, car, en cas de crise, le reliquaire pouvait être fondu. En tant qu'objets précieux, les reliquaires étaient conservés dans le Trésor des églises avec les autres pièces d'argenterie, comme les calices.
La splendeur du reliquaire avait aussi pour fonction de commémorer la générosité du ou des donateurs qui en avaient financé la fabrication ou l'enrichissement. Le souvenir du donateur pouvait en effet être porté sur le reliquaire soit par la représentation de son blason, ou encore celle de son saint patron, ou encore par une inscription.
| Chef-reliquaire de saint Baudime (St Nectaire, France) | Reliquaire de la crèche (basilique Sainte-Marie-Majeure, Rome) | Lipsanothèque de Sainte-Anastasie (Rome) | Reliquaire de la colonne de la Flagellation (Ste Praxède, Rome) |
| Reliquaire de Saint Louis, à la Basilique San Domenico (Bologne). | Buste reliquaire de Saint Mauxe (Acquigny – Eure – Normandie) | ||
- Qu'est ce qu'une lipsanothèque ?
- Qu'est ce qu'un reliquaire ?
- Où les trouve-t-on ?
- Quelles sont les différents formes des reliquaire ?
- Quel matériaux sont utilisés ?
- Quel est la fonction du reliquaire ?
- Un reliquaire est-il une oeuvre d'art ? Argumentez.
Psyché évaluation classe de sixième
Le père de Psyché, désespéré de voir que sa fille ne trouve pas d'époux, se rend à Delphes pour supplier Apollon de permettre à Psyché de se marier. La Pythie est catégorique : Psyché doit être abandonnée sur un rocher au sommet d'une colline, où viendra la chercher son futur époux, un monstrueux serpent volant. Apeuré mais résigné, le père de Psyché exécute les ordres divins et abandonne Psyché à son funeste destin. Cependant, Zéphyr, le doux vent de l'ouest, emporte la jeune femme jusqu'à une merveilleuse vallée. Il dépose délicatement la princesse dans l'herbe tendre, non loin d'un magnifique palais fait d'or, d'argent et de pierres précieuses. Psyché y pénètre et y découvre un savoureux festin qui l'attendait. Après ce repas, elle s'endort dans une chambre somptueuse.
Plus tard dans la nuit, son mystérieux époux (Éros) la rejoint, lui demandant de ne jamais chercher à connaitre son identité, cachée par l'obscurité de la chambre. Toutes les nuits, il lui rend visite puis la quitte avant l'aurore. La jeune femme apprécie de plus en plus les étreintes et les mots doux qu'ils échangent alors. Rien ne manque au bonheur de Psyché, si ce n'est de connaître le visage et le nom de son amant nocturne, et de revoir sa famille. Ses deux sœurs, amenées au palais par Zéphyre, sont folles de jalousie face à tant de richesse et de bonheur. Elles cherchent à persuader Psyché que son époux n'est rien d'autre qu'un horrible monstre qui finira par la dévorer. Terrifiée à cette idée, elle profite du sommeil de son amant pour allumer une lampe à huile afin de percer le mystère. Elle découvre alors le jeune homme le plus radieux qu'elle ait jamais vu. Mais une goutte d'huile brûlante tombe sur l'épaule du dieu endormi, qui se réveille aussitôt et s'enfuit, furieux d'avoir été trahi.
L'Enlèvement de Psyché, par William Bouguereau
Folle de chagrin et de remords, Psyché se jette dans une rivière. Mais la rivière compatissante la dépose sur la berge, où est assis le dieu Pan. Ce dernier conseille à Psyché de tout faire pour reconquérir l'amour d'Éros. Alors la princesse part à la recherche de son amant. Elle erre de temple en temple, sans succès. Enfin, elle parvient au palais d'Aphrodite, qui la soumet à toutes sortes d'épreuves, comme une esclave :
- D'abord elle doit trier, en une soirée, un énorme tas de grains de variétés différentes. Par bonheur, des fourmis, prises de pitié, l'aident à accomplir sa tâche et le tas est trié à temps.
- Ensuite, elle est contrainte de rapporter à Aphrodite de la laine de moutons à la toison d'or, qui paissent dans un pré au-delà d'une dangereuse et profonde rivière. Un roseau, ému par l'infortune de la jeune femme, lui indique la marche à suivre.
- Puis elle doit rapporter de l'eau du Styx, puisée à même la source. Cette dernière se situe au sommet d'une haute montagne gardée par des dragons. Cette fois, c'est l'aigle de Zeus (le dieu des dieux) qui vient au secours de Psyché, tandis qu'elle gravit la montagne. L'aigle va remplir une fiole avec de l'eau du Styx, et la remet à Psyché.
- Enfin, la jeune femme doit mettre dans une boîte une parcelle de la beauté de Perséphone, la reine des Enfers. Épuisée, Psyché est à nouveau tentée de mettre fin à ses jours. Elle est sur le point de se jeter du haut d'une tour, quand soudain la tour commence à lui parler, la convainc de rester en vie et lui indique même comment réussir cette épreuve. Ainsi elle parvient à récupérer une parcelle de la beauté de Perséphone. Mais sa curiosité la perd une seconde fois : pensant que la beauté de la déesse l'aidera à reconquérir Éros, Psyché ouvre la boîte et aussitôt, plonge dans un profond sommeil, pareil à la mort.
Quelque temps plus tard, Psyché donne à Éros une fille, nommée Volupté. L'amour (Éros) et l'âme (Psyché) sont ainsi réunis pour l'éternité.
- Quel est la nature des deux oeuvres présentées ?
- Qui sont les deux personnage ?
- Psyché est elle une déesse ? Argumentez.
- Relevez quatre points communs entre ces deux oeuvres
- Quel est l'atitude des deux personnages ?
- Que symbolise ce couple ?
Fiches d'études d' Oeuvres
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